« Fraudeurs dans les transports en commun », Urbanisme, n° 378, 2011, p. 16

Les opérateurs et les financeurs des transports collectifs ont, en France, du souci à se faire. La fraude, difficile à qualifier juridiquement et à quantifier précisément, rassemble des étourdis, des rebelles, des joueurs ou des calculateurs. Les chiffres correspondent, comme pour la plupart des données de la délinquance, à une mesure des activités de lutte contre la fraude. Imprécisions et inquiétudes caractérisent donc un dossier important. Mais si les responsables des investissements, de l’exploitation et de la sécurité ont à se faire des cheveux blancs, c’est parce que la tolérance française à l’égard de cette fraude singulière est élevée.

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