« L’urbanisation mondiale en perspective positive », Études, n° 6, 2011, pp. 739-749.

L’avenir ne se prévoit pas. Il se prépare. Tel est probablement le principal enseignement de la prospective. Certaines inerties démographiques sont néanmoins clairement à l’œuvre. S’il y a quelque chose d’assuré, au-delà des subtilités statistiques, c’est que le monde de demain sera plus urbain. Une grande partie des enjeux du XXe siècle se  trouvent dans les villes des pays en voie de  développement.

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« Les villes face aux défis de l’attractivité. Classements, enjeux et stratégies urbaines », Futuribles, n° 367, 2010, pp. 25-46.

Depuis une décennie, la notion d’attractivité fait florès dans les approches consacrées aux territoires comme dans les discours des élus et les travaux des experts. L’attractivité peut a priori apparaître comme une notion fourre-tout donnant lieu à un florilège d’indicateurs de toute sorte et à un nombre désormais impressionnant de palmarès dont la cohérence n’est pas toujours évidente. Mais ne s’agit-il que d’un mot-valise à l’usage d’un marketing urbain de circonstance ou, au contraire, d’un nouveau concept indispensable à l’évaluation de la performance et de la dynamique des territoires ?

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« L’urbanisation mondiale : bienfait ou fléau ? », Réflexions immobilières, n° 51, 2010, pp. 43-47.

2008 a signé, dans une certaine mesure, une inflexion dans l’histoire mondiale. La population urbaine est devenue majoritaire. Un être humain sur deux, soit environ 3,3 milliards de personnes, habitent maintenant en ville. Ils n’étaient qu’un sur dix au début du XXème siècle. D’ici à 2050, la population urbaine pourrait atteindre 6,4 milliards, soit 70 % des habitants de la planète. Cette puissante dynamique d’urbanisation suscite autant d’inquiétudes, en termes de développement durable par exemple, que d’espoirs, en termes d’émancipation et d’amélioration des conditions de vie.

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